Brèves
Françoise Nyssen ministre de la Culture
mercredi 17 mai
Le festival se réjouit de la nomination de Françoise Nyssen. Une bonne nouvelle pour la Culture...
 
Le nouveau site du festival
mardi 21 mars

http://www.arte-mare.corsica

Vite ! Visitez le nouveau site du festival, plus rock and roll !

 
Dîners étoilés
samedi 1er octobre

Les rendez-vous gastronomiques d’are Mare (19h30, 20h, 20h 30) Amuse-bouche, plat, dessert, verre de vin 30€.

Réservations au 07 87 76 56 86

 
Les mauvais sujets
samedi 7 mai

PRIX DU LIVRE CORSE.


1768. Bastia retient son souffle. La cité marchande s’est lassée du parfum de la poudre et du bruit des canons. La guerre contrarie le commerce. Un récit mené tambour battant au rythme des aventures militaires et galantes de jeunes gens entraînés par l’accélération de l’histoire. Le deuxième roman de Michèle Corrotti et Philippe Peretti après Petite Italie. Editions Alain Piazzola. Couverture Edith Guidoni.

 
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lundi 28 septembre
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Articles publiés dans cette rubrique
vendredi 23 septembre 2016
Prix Ulysse à l’ensemble de l’oeuvre, Jaume Cabré
Prix Ulysse à l’ensemble de l’oeuvre
Jaume Cabré
« On ne peut pas écrire le roman infini »
Jaume Cabré n’est pas un homme pressé. Ses grands romans ont mis longtemps à mûrir et malgré sa célébrité et son succès en Catalogne, en Espagne et dans toute l’Europe, ils ont tardé à être traduits et publiés en France :
« Sa Seigneurie » (1991) un roman sur la corruption du pouvoir absolu, situé dans la Barcelone de la fin du XVIIIème siècle , a été édité par C. Bourgois et a reçu le Prix Méditerranée en 2004,
« L’Ombre de l’eunuque » (1996, traduit en 2006), raconte a fin du Franquisme, et la transition démocratique des (...)

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vendredi 23 septembre 2016
Prix Ulysse au premier roman méditerranéen
Prix Ulysse au premier roman
« Tant que l’herbe poussera » de Pierre-Joseph Ferrali (ed Albiana)
Un western, voilà qui nous mène loin de la Méditerranée ! Un grand roman américain situé dans les Rocheuses, mais écrit par un Corse, voilà qui aurait surpris Ulysse !
Et pourtant, le viol de la nature, l’appropriation de la terre, symbolisée ici par l’érection d’une clôture de fils barbelés, le racisme, la violence latente et qui éclate soudain, tous ces thèmes sont bien universels… L’histoire est si forte et les personnages, qui traînent un désespoir incurable, si attachants qu’on a peine à refermer le (...)

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