NOUS CONTACTER

ARTE MARE

Espace Sant’Angelo

Maison des associations

Bureau 202

Rue Sant’ Angelo

20200 Bastia

Tél : 04 95 58 85 50

Port : 06 76 72 13 73

Mail : arte.mare@wanadoo.fr

L’adresse du site a changé également :

www.arte-mare.eu


Statistiques des visites :
1485 aujourd'hui
1813 hier
1873461 depuis le début
Brèves
Françoise Nyssen ministre de la Culture
mercredi 17 mai
Le festival se réjouit de la nomination de Françoise Nyssen. Une bonne nouvelle pour la Culture...
 
Dîners étoilés
samedi 1er octobre

Les rendez-vous gastronomiques d’are Mare (19h30, 20h, 20h 30) Amuse-bouche, plat, dessert, verre de vin 30€.

Réservations au 07 87 76 56 86

 
Le nouveau site du festival
jeudi 21 juillet

http://www.arte-mare.corsica

Vite ! Visitez le nouveau site du festival, plus rock and roll !

 
Les mauvais sujets
samedi 7 mai

PRIX DU LIVRE CORSE.


1768. Bastia retient son souffle. La cité marchande s’est lassée du parfum de la poudre et du bruit des canons. La guerre contrarie le commerce. Un récit mené tambour battant au rythme des aventures militaires et galantes de jeunes gens entraînés par l’accélération de l’histoire. Le deuxième roman de Michèle Corrotti et Philippe Peretti après Petite Italie. Editions Alain Piazzola. Couverture Edith Guidoni.

 
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lundi 28 septembre
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Bonaparte Extraits
Patrice Gueniffey
mardi 7 janvier 2014

Bonaparte Patrice Gueniffey Extraits

L’origine de la famille :

CH1 Une famille italienne en Corse

On a souvent débattu des origines familiales de Napoléon. Nous savons aujourd’hui que ses ancêtres étaient originaires de Sarzane. Dans cette cité située entre Toscane et Ligurie, la famille était, depuis le XIII e siècle, de celles qui comptaient ; elle avait produit syndics, gouverneurs et ambassadeurs. La vie y devint-elle plus difficile après que Sarzane eut été annexée par la République de Gênes ? Toujours est-il qu’un Buonaparte choisit de se fixer en Corse. La Sérénissime République ne songeait pas à coloniser l’île, mais ayant besoin sur place d’officiers et de magistrats, elle accordait des privilèges à ceux de ses sujets qui acceptaient de s’y installer. Un Giovanni Buonaparte passa en Corse vers 1483 et son fils Francesco, surnommé « il Mauro di Sarzana » s’y installa définitivement en 1529.

Sur les révolutions de Corse :

CH1 Le paradoxe du siècle des Lumières

Les mythes ont la vie dure. Ainsi celui qui voudrait que les révolutions qui se succédèrent dans l’île - de la jacquerie de 1729 au gouvernement de Paoli (1755-1769)- aient profondément transformé les Corses, au point de remplacer dans leur cœur le vieux sentiment de la patria par celui de la nation, « au sens moderne et démocratique du terme ». Assurément, cette interprétation de l’histoire corse au XVIIIe siècle suscite, chez les mieux disposés eux-mêmes, sinon des doutes, du moins des interrogations : « ce qui frappe comme une sorte de paradoxe le lecteur moderne, écrit l’un d’eux, c’est le contraste entre la nature même de la Corse et de son peuple à cette époque - rudes, primitifs et belliqueux – et les promesses d’expérience sociale nouvelle qu’on faisait reposer sur eux. »

Sur Paoli :

Idem

Le retour de Paoli, en avril 1755, loin de répondre à une aspiration générale à la paix, s’inscrit dans le cadre des luttes de clans pour la suprématie. C’est pour empêcher Mario-Emmanuele Matra, beau-frère de Gaffori, de recueillir la succession de ce dernier que Clemente Paoli organisa le retour de son frère Pascal. Celui-ci était si peu attendu comme l’homme providentiel que la consulte aussitôt réunie pour l’introniser refusa de le nommer « général », si bien qu’il fut contraint d’attendre trois mois qu’une autre consulte, réunie à Casabianca, lui conférât le titre convoité ; Mais cette consulte possédait une légitimité fragile, puisque seulement seize des soixante-six pièves (cantons) de l’île y avaient envoyé des députés.

 

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