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PRIX DU LIVRE CORSE.


1768. Bastia retient son souffle. La cité marchande s’est lassée du parfum de la poudre et du bruit des canons. La guerre contrarie le commerce. Un récit mené tambour battant au rythme des aventures militaires et galantes de jeunes gens entraînés par l’accélération de l’histoire. Le deuxième roman de Michèle Corrotti et Philippe Peretti après Petite Italie. Editions Alain Piazzola. Couverture Edith Guidoni.

 
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Barbara Constantine, écrivaine sympa...
par Donald Lecomte- IRA
dimanche 3 novembre 2013

« Barbara Constantine, née en 1955 à Nice, est une scripte, céramiste et écrivaine française. Elle a pour père Eddie Constantine. Lauréate du Prix Charles Exbrayat 2010 pour Tom, Petit Tom, Tout Petit Homme, Tom », voici comment Wikipédia, pour une fois peu bavard, raconte la biographie de Barbara Constantine . Nous n’avons pas cherché à en savoir plus, mais plutôt à cueillir quelques sensations et sentiments auprès de cette écrivaine, dont l’optimisme global de l’œuvre évoque les Contes du Chat Perché, de Marcel Aymé : univers rural, parents parfois déroutés, vieillards malicieux et animaux facétieux…

Barbara, c’est un sourire, qu’on entend au téléphone. En effet, nous devions nous retrouver sur Skype pour une interview vidéo qui aurait alimenté le blog du festival, mais les difficultés techniques, dues à l’informatique qui n’est pas son « truc », ont contraint à notre entretien téléphonique. En outre, elle avait les cheveux en furie, a-t-elle confessé. Aucun regret, car la conversation fut très agréable.

Barbara c’est une voix rieuse et tendre, malgré la mauvaise qualité sonore de mon portable - même pas un smartphone, encore moins de la 4G – qui accentue les aigus et assourdit les graves. « Je parle trop », glisse-t-elle une ou deux fois, alors qu’on se laisse glisser sur ses récits enjoués. Un thème récurrent de son œuvre, c’est l’isolement, la solitude et elle croit que, lorsque l’on n’a pas de famille ou que celle-ci nous est toxique, « on peut quelquefois créer sa propre famille ». C’est même nécessaire lorsqu’on vient de très loin et qu’on n’a aucune famille avec soi, comme les immigrés qui fuient leur passé, insiste-t-elle, en évoquant certains de ses personnages.

Barbara, ce sont des mots simples, parfois familiers, mais qui touchent juste. Lors d’une visite dans une maison d’arrêt, un détenu qui n’avait jamais ouvert un livre de sa vie lui annonçait qu’après avoir lu deux de ses ouvrages, il avait désormais envie de lire d’autres livres et avait compris ce que signifiait « pouvoir s’échapper par la lecture ». Elle s’est alors dit que « ça valait le coup de se faire chier à écrire ! ». Comme dans ses ouvrages, elle peut parler de choses sérieuses sans se prendre au sérieux.

Barbara – et nous arrêterons là l’anaphore – c’est surtout un style concis, simple, qui cherche l’émotion plus que la raison. Pas de pathos inutile dans Tom, Petit Homme, Tout petit homme, dont la vie rappelle pourtant, par certains aspects, celle de Rosetta, des frères Dardenne, ni non plus au sujet de Paulette (Et puis Paulette, 2012), bien que la question évoquée puisse être tragique. Il est impossible d’en dire plus pour ne pas dévoiler la fin du roman. Pourquoi un style aussi simple et des chapitres aussi courts ? « Mon fils ne lisait plus. Mes voisins, des paysans âgés, n’avaient jamais lu. Je me suis dit que ce serait sympa d’écrire quelque chose qui pourrait les intéresser. »

Barbara, c’est vraiment une écrivaine sympa !

1) www.wikipedia.fr, consulté le 10 octobre 2013.

 

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