NOUS CONTACTER

ARTE MARE

Espace Sant’Angelo

Maison des associations

Bureau 202

Rue Sant’ Angelo

20200 Bastia

Tél : 04 95 58 85 50

Port : 06 76 72 13 73

Mail : arte.mare@wanadoo.fr

L’adresse du site a changé également :

www.arte-mare.eu


Statistiques des visites :
485 aujourd'hui
1477 hier
1821895 depuis le début
Brèves
Françoise Nyssen ministre de la Culture
mercredi 17 mai
Le festival se réjouit de la nomination de Françoise Nyssen. Une bonne nouvelle pour la Culture...
 
Dîners étoilés
samedi 1er octobre

Les rendez-vous gastronomiques d’are Mare (19h30, 20h, 20h 30) Amuse-bouche, plat, dessert, verre de vin 30€.

Réservations au 07 87 76 56 86

 
Le nouveau site du festival
jeudi 21 juillet

http://www.arte-mare.corsica

Vite ! Visitez le nouveau site du festival, plus rock and roll !

 
Les mauvais sujets
samedi 7 mai

PRIX DU LIVRE CORSE.


1768. Bastia retient son souffle. La cité marchande s’est lassée du parfum de la poudre et du bruit des canons. La guerre contrarie le commerce. Un récit mené tambour battant au rythme des aventures militaires et galantes de jeunes gens entraînés par l’accélération de l’histoire. Le deuxième roman de Michèle Corrotti et Philippe Peretti après Petite Italie. Editions Alain Piazzola. Couverture Edith Guidoni.

 
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lundi 28 septembre
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Richard RECHTMAN
vendredi 13 avril 2012

Mardi 24 avril :

• 18h IRA

Projection : Bophana, une tragédie cambodgienne un film de Rithy Panh présenté par Richard Rechtman

Mercredi 25 avril :

• 17h15 IRA

Le dialogue pour thérapie. Conférence de Richard Rechtman (en partenariat avec la Librairie Les deux mondes)

Richard Rechtman est psychiatre et anthropologue, Directeur d’études à l’EHESS, Directeur-adjoint de l’IRIS (Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux). Ses recherches portent sur les reconfigurations contemporaines du champ de la santé mentale, la recomposition des figures de l’altérité et l’analyse des retranscriptions par l’écriture de ces formes de subjectivation sociale. Il est membre de l’Equipe Editoriale du réseau scientifique TERRA.

Responsabilités principales • Co-responsable de l’axe 1, Critique, enquête, écritures de l’Iris • Coordinateur du thème "Altérité, psychisme et santé mentale" de l’Axe 2 de la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord • Membre du CIHR Strategic Training Program de l’Université Mc Gill, Montréal, Culture and Mental Health Services Research • Rédacteur en chef de la revue L’Évolution Psychiatrique • Membre des comités de rédaction de Transcultural Psychiatry (Canada), de Community Mental Health Journal (États-Unis), de Anthropology & Medicine Journal (Grande Bretagne), et de World Cultural Psychiatry Research Review (Etats-Unis)

L’empire du traumatisme. Enquête sur la condition de victime (avec D. Fassin), Paris, Flammarion, 2007.

Des attentats aux catastrophes naturelles, des accidents d’avion aux prises d’otages, des massacres de populations aux suicides d’adolescents dans des établissements scolaires, chaque événement violent appelle la présence de psychiatres et de psychologues. Ils viennent prendre en charge les rescapés, les sinistrés, les témoins. Ils interviennent au nom de la trace psychique du drame : le traumatisme. Longtemps cette notion a servi à disqualifier soldats et ouvriers dont on mettait en doute l’authenticité de la souffrance. Désormais, grâce au traumatisme, les victimes trouvent une reconnaissance sociale. Ce livre relate ce renversement en liant deux histoires. L’une, intellectuelle, qui va des travaux de Charcot, Janet et Freud à l’invention de l’état de stress post-traumatique aux Etats-Unis et à sa difficile adoption en France. L’autre, morale, qui fait succéder à un siècle de suspicion à l’égard des blessures psychiques une ère de réhabilitation et, avec elle, l’émergence d’une nouvelle subjectivité politique : celle de la victime. Les auteurs, qui ont enquêté sur la genèse, l’expansion et les multiples usages du traumatisme, en explorent trois développements emblématiques : la victimologie psychiatrique, dans les suites de l’explosion de l’usine AZF, à Toulouse ; la psychiatrie humanitaire, présente dans les territoires palestiniens durant la seconde Intifada ; la psychotraumatologie de l’exil, au sein des associations œuvrant auprès des demandeurs d’asile. Ils décrivent ainsi trois politiques - de la réparation, du témoignage et de la preuve - dans lesquelles le traumatisme est moins une donnée psychologique qu’une ressource sociale ambiguë. S’il permet de défendre des causes, de revendiquer des droits, de justifier des actions publiques, il conduit aussi à exclure des groupes humains, à occulter des inégalités sociales et à produire de nouvelles hiérarchies d’humanité.

 

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