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PRIX DU LIVRE CORSE.


1768. Bastia retient son souffle. La cité marchande s’est lassée du parfum de la poudre et du bruit des canons. La guerre contrarie le commerce. Un récit mené tambour battant au rythme des aventures militaires et galantes de jeunes gens entraînés par l’accélération de l’histoire. Le deuxième roman de Michèle Corrotti et Philippe Peretti après Petite Italie. Editions Alain Piazzola. Couverture Edith Guidoni.

 
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Plus jamais peur
mardi 1er novembre 2011

Mourad Ben Cheikh
Tunisie, 2011, 1h12

Malade de sa Tunisie, un personnage lance la réplique du film : “Cette révolution tunisienne n’est pas le fruit de la misère, mais plutôt le cri de désespoir d’une génération de diplômés. Plus jamais on n’aura peur pour cette nouvelle Tunisie ! ” Cette réflexion résume l’état d’esprit des Tunisiens, celui notamment de ces jeunes qui ont fait la première révolution de l’ère virtuelle.

Né le 29 janvier 1964 à Tunis, Mourad Ben Cheikh vit et exerce ses activités professionnelles entre la Tunisie et l’Italie. Après un bref passage à l’Institut des Beaux-Arts de Tunis, il obtient son diplôme universitaire en disciplines des arts de la musique et du spectacle à l’université de Bologne en Italie, tout en étant assistant au théâtre et au cinéma.

Il a réalisé des courts-métrages, notamment
Le pâtre des étoiles (2003), Une saison entre enfer et paradis (2008)
et des documentaires :
Histoire en Méditerranée (2004-2005) ; Mare Nostrum (2007) ; Bobodioulasso au Burkina et Djenne au Mali (2008).

Plus jamais peur
a été présenté
en séance spéciale
au Festival de Cannes.


LA FICHE DU FILM

DISTRIBUTEUR KMBO • AVEC Lina Ben Mhenni, Karem Cherif, Radhia Nasraoui


LES HORAIRES DE PROJECTION

Théâtre :
Vendredi 25 novembre, à 16h15


Plus jamais peur !

La note d’intention de Mourad Ben Cheikh
Pendant longtemps, ma rage était muette, mon regard incapable de s’émouvoir, pourtant, cette journée du quatorze janvier m’a offert de vives émotions, j’en ai pleuré. Deux images me restent à l’esprit, celle de deux jeunes agents de l’ordre, probablement des étudiants de l’académie de police, que les ainés avaient choisi de mettre en première file du cordon qui devait interdire l’accès de l’avenue Bourguiba aux manifestants. Devant une foule qui ne faisait que chanter l’hymne national, ces deux jeunes se sont mis à pleurer, ils comprenaient que leur place était de l’autre côté de la barricade. Cette image je la porte toujours en moi, leurs pleurs, eux qui étaient supposés être mes ennemis de l’instant, ont débloqué les miens. Mes larmes ont coulé peu après, quand une amie m’a rapporté les dernières paroles d’un jeune atteint par balle : “ Je ne vais pas mourir, et si je meurs, je ne vais pas partir avant qu’il ne parte ” Ces deux images m’habitent, elles ne font pas partie de mon documentaire, mais elles l’ont rendue possible, voire nécessaire. Aujourd’hui, un drapeau tunisien orne mon salon et l’hymne national que je chante a un tout autre goût, celui de la liberté. Je suis finalement citoyen et je l’exprime librement, je suis cinéaste et je l’assume pleinement. Les peurs que j’évoque étaient aussi les miennes, c’étaient celles de la plupart des Tunisiens. Le courage, que certains des intervenants dans ce documentaire n’ont cessé de démontrer, est aujourd’hui le courage de tous les Tunisiens. Mourad Ben Cheikh.

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